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Sainte-Croix de Jérusalem est une des « sept églises de Rome » - les étapes des pèlerins lors des années saintes.
L'église aurait été fondée au IVe siècle, désignée comme la basilique Sessoriana, au sein d'un grand édifice du début du IIIe siècle, dédié à Sainte-Hélène, la mère de Constantin. Selon la tradition, une relique de la Vraie Croix, ramenée de Jérusalem par Sainte Hélène, y est conservée.
La façade, originale avec son vestibule ovale, date d'une reconstruction de 1744.
L'intérieur date aussi du début du milieu du 18e siècle. La voûte porte des peintures de Sainte Hélène et de la croix (de Corrado Giaquinto), sous un gracieux baldaquin, se trouve la tombe contenant les restes de Saint Anastase, un soldat perse de l'armée du Roi Khosro II, qui fut intrigué par un objet du butin ramené de Jérusalem au début du VIIe siècle : la sainte-croix.
Anastase se convertit et finit martyrisé.
L'aile sud mène à la chapelle Sainte Hélène, à laquelle on accède par un escalier, et qui se situe au niveau de la basilique d'origine.
La chapelle des reliques
Celle-ci fut conçue par Florestano di Fausto (1930), elle se situe au bout de l'aile nord.
Parmi les reliques, dont l'origine est d'ailleurs contestée : deux épines de la Sainte Couronne, une partie de l'Elogium ou Titulus Crucis (le panneau pendu à la Croix), un clou incomplet, et trois pièces de bois de la Vraie Croix. Un morceau plus grand a été transféré dans la basilique Saint-Pierre en 1629.
Se trouvent d'autres reliques, comme un doigt de saint Thomas ou des morceaux de la grotte de Bethléem.
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